Ce morceau est sans doute moins facile d'accès que les deux premiers. Il contient néanmoins ce que j'appellerais une profession de foi qui reste un des piliers de cette philosophie de comptoir qui m'agite. Séparé en quatre parties, avec deux thèmes musicaux assez différents qui se rejoignent sur la fin, ce morceau présente une sorte de Duel à base de lois, de morales. Ce morceau en fait est une provocation superbe et intouchable, brandissant cette insupportable vérité : que toute loi, morale, aussi profonde soit elle, s'écroule devant le moindre sourire
PARIS LA MORT
en garde croisons nos rèves d'une révérence ainsi que brille votre loi, votre petite morale à la lueur de ma foi, de mon éternelle danse mais sachez que votre arme, votre loi quellle qu'elle soit
qu'elle soit gravée d'honneur, ou finement ciselée d'horreur qu'elle sonne la première ou la dernière de vos heures qu'elle soit forgé de douceur ou taillée dans la douleur votre vision, votre lame
Qu'elle vous sacre, roi des hommes, ou enfant des étoiles Qu'elle brille à la lueur des forges, ou sous l'éclat de l'orage votre loi, votre arme, votre fierté votre lame, votre fierté, votre ame
Je la laisserai d'un sourire tendrement se briser (*4)