Dans la lignée de Keep Walking, mais beaucoup moins innocent. De l'idée de fumer sa vie, de laisser celle ci se dissiper seconde après seconde en une fumée blanche et dansante. De ce que l'on perd et de ce qu'on y gagne. Ca fait mauvaise philo, encore une fois, je sais. Mais l'idée est là. Fumer, oublier les instants. Rester vierge, pur. Ne rien garder. Ne pas lire le figaro (non, ça va, si on ne peut plus rigoler).
Avec une voix insouciante, heureuse de chanter son lent suicide. Et un joli solo à la fin, parce que le saxophone, monsieur, c'est ça qui fait le jazz (et ses ersatz).